Trois chiffres : 13 jours sans aucun import de conversion offline · −99,7 % de valeur remontée la semaine du 3 août vs celle du 13 juillet · les 3 autres comptes tiennent leur CPA.
Les imports Quali_GCLID et Convert_GCLID se sont arrêtés le 28/07. Ils pesaient ~11 % du volume de conversions et plus de 99 % de la valeur. Résultat : les stratégies à la valeur pilotent à l'aveugle depuis deux semaines, et le CPA affiché monte mécaniquement.
Même coupure d'import le 28/07. En plus, le compte a changé d'objectif de conversion en juin : « Demandes complètes » (GA4) a laissé place à « Formulaire demande de crédit » (tag site, valeur forfaitaire 30 €). Comparer mai à août revient à comparer deux définitions différentes.
Volume multiplié par 2,5 sur 90 jours avec un CPA quasi inchangé (24,51 € → 25,86 €). Sur 30 jours, le CPA baisse encore de 8 %. Le seul point de vigilance est la dernière semaine, plus chère — et 3 campagnes étranglées au budget.
Sur 30 jours le CPA s'améliore de 12 %. Mais la semaine du 3 août tombe à 13 conversions (la plus basse depuis mi-mai) avec un CPA à 54 €. Après un scaling ×6 sur 90 jours, le compte a payé sa montée en charge : CPA 19,83 € → 36,79 €.
Le budget a doublé sur 30 jours et les conversions ont suivi à l'euro près (CPA 31,31 € → 30,81 €). C'est exactement le comportement recherché. Attention : la « valeur de conversion » du compte est un forfait de 35 €, pas une valeur business réelle.
Ce n'est pas un lag d'attribution : c'est une coupure nette et datée.
Rappel de lecture : CPA = CPC ÷ taux de conversion. Un CPA qui monte sans que le CPC bouge, c'est un problème de comptage ou de qualité de trafic, pas d'enchère.
Sur Finday, la colonne « Conversions » agrège 6 actions : Demandes complètes, Demande incomplète, Demande good lead, Prospects IARD, Quali_GCLID et Convert_GCLID. Les deux dernières valent 0 depuis le 29 juillet : ~11 % du volume disparaît sans qu'aucune performance réelle ait bougé.
Sur CPE, c'est plus profond : le compte est passé en juin de « Demandes complètes » + « Demandes Incomplètes » (GA4) à « Formulaire demande de crédit » (tag site, 30 € forfaitaires). Avant juin : ~800 à 1 100 conversions/mois. Depuis : ~440 à 480. La moitié de la « chute » à 90 jours est un changement de définition, pas une chute de performance.
Sur Finday, le CPC 30 j baisse de 16 % (5,52 € → 4,62 €) alors que le CPA monte de 10 % : le compte achète des clics moins chers mais qui convertissent bien moins. Le taux de conversion passe de 16,0 % à 12,2 %.
Le coupable principal est identifié : « GÉNÉRIQUE — BROAD » a brûlé 17 885 € pour 31 conversions sur 30 jours, soit 577 € la conversion (241 € le mois précédent). C'est 15 % du budget du compte pour 1 % de ses conversions. PMax suit la même pente : 59,94 € contre 43,03 €.
Le signal le plus net est sur la marque, là où ça ne devrait pas arriver : Finday paie 6,43 € le clic sur BRAND — EXACT et son coût de marque grimpe de 31 % sur 30 jours. Côté CPE, « S — BRAND — BE — FR » voit son CPA passer de 120,52 € à 164,47 €, et « S — BRAND — DE » perd 58 % de ses impressions au budget.
C'est la signature d'un concurrent qui enchérit sur les marques (pression Cofidis déjà constatée). Ça se combat par la qualité d'annonce et le score, pas par la surenchère.
La fenêtre 7 jours (4–10 août) est le creux du creux : c'est structurellement le mois le plus bas de l'année sur ces comptes, avec mai-juin et décembre. Sur Finday, la semaine du 03/08 affiche un CPA de 52,16 € contre 29,74 € trois semaines plus tôt.
À manier avec prudence dans les deux sens : le creux est réel, mais il ne suffit pas à expliquer la hausse. Sur 30 jours — fenêtre moins sensible à la saison — le CPA Finday monte quand même de 9,8 % et celui de CPE de 14,3 %.
Aucun des trois n'a de valeur de conversion réelle : ils se pilotent au CPA. La « valeur » de VenturiCash est un forfait de 35 €.
Priorités : P1 immédiat · P2 cette semaine · P3 à surveiller.
Le CPA n'a pas explosé partout : il a explosé là où la mesure s'est cassée. Sefina, Sodefin et VenturiCash — les trois comptes sans import offline — tiennent tous leur CPA à 30 jours. Finday et CPE, les deux comptes qui dépendent des imports CRM, sont les deux seuls à décrocher. Ce n'est pas une coïncidence, c'est le diagnostic.
Deux chantiers, dans cet ordre : rétablir et sécuriser les imports (sans quoi aucune décision d'enchère n'est fondée), puis reprendre les ~24 000 € que Générique Broad et le sur-budget LU consomment sans convertir pour les remettre sur Concurrence Exact et sur les campagnes Sefina plafonnées au budget. Le portefeuille n'a pas un problème de volume disponible — il a un problème d'allocation et de comptage.