Vous m'avez fait remonter récemment un point essentiel : le volume d'appels que je vous remontais ne collait pas avec ce que vous viviez au quotidien. J'ai pris le sujet au sérieux et travaillé toute la semaine pour affiner la mesure.
Ce document explique ce qu'on mesurait jusqu'à présent, ce qu'on mesure maintenant, et ce qu'il reste à mettre en place pour avoir un suivi précis à 100 %.
Sur le site internet et la page publicitaire, à chaque fois qu'un visiteur appuyait sur le bouton "Appeler", on comptait cela comme un signal d'intérêt. Ce signal était envoyé à Google et Facebook pour leur dire "voilà le type de personne qui nous intéresse, trouvez-en d'autres comme ça".
Imaginez une boutique avec une cloche à l'entrée. Cette cloche sonnait à chaque fois que quelqu'un posait la main sur la poignée, même si la personne ne rentrait jamais vraiment dans le magasin.
C'était la méthode standard utilisée dans le métier. Le problème, c'est qu'elle compte trois choses très différentes ensemble :
Sur ordinateur particulièrement, beaucoup d'utilisateurs cliquaient sur le bouton "Appeler" alors que leur machine ne sait pas passer d'appel téléphonique. Le clic était compté, mais personne ne décrochait chez vous.
J'ai modifié le comportement des boutons "Appeler" sur les deux sites (la page publicitaire et le site internet historique). Maintenant, quand un visiteur clique sur "Appeler", il voit d'abord une petite fenêtre :
Ça revient à demander à la personne : "Vous voulez vraiment passer un appel ?" avant de la compter. Si elle dit oui, on compte. Si elle ferme la fenêtre, on ne compte rien.
Quel que soit le comportement du visiteur après son clic, le signal était envoyé. Beaucoup de bruit dans les données.
Le signal n'est envoyé qu'après une action volontaire du visiteur : confirmation explicite ou copie du numéro de téléphone.
Quand un visiteur clique sur "Appeler", une fenêtre s'ouvre avec deux choix :
→ Sur mobile : un bouton "Appeler maintenant" qui lance vraiment l'appel
→ Sur ordinateur : un bouton "Copier le numéro" pour pouvoir le composer ailleurs
Ce n'est qu'à partir de ce moment-là qu'on compte une vraie intention d'appel.
Les trois plateformes qui reçoivent vos données utilisent maintenant exactement la même logique de qualité :
Aucune n'est polluée par des clics-réflexes. Les algorithmes vont chercher en priorité des prospects qui ressemblent à des gens qui voulaient vraiment appeler.
Le travail de cette semaine a éliminé une grosse partie du bruit. Mais il reste deux limites que seule la mise en place de nouveaux outils permettra de lever complètement.
Aujourd'hui, on sait dire "le visiteur a confirmé qu'il voulait appeler". Mais on ne sait pas si l'appel a vraiment été passé ni s'il a duré assez longtemps pour être pertinent.
Pour avoir une mesure 100 % fiable, il faudrait un système qui attribue un numéro de téléphone unique à chaque visiteur de la publicité. Comme ça, dès que ce numéro sonne chez vous et que l'échange dure plus de 30 secondes, on sait que c'est un vrai appel issu de la pub.
Ce type de système existe et coûte entre 23 et 67 € par mois selon la formule choisie. Détails à la fin du document.
Le top du top, c'est de pouvoir dire à Google et Facebook : "cette personne, en plus d'avoir appelé, a signé un devis pour 35 000 €."
Une fois ce lien fait, les algorithmes ne cherchent plus seulement des gens qui appellent : ils cherchent des gens qui signent vraiment des chantiers. C'est ce qui change tout en termes de retour sur investissement.